. 15.11.2006.DATE ENCREE EN MOii , DATE QUii ME MET HORS DE MOii
JE RESPiiiRE MAiiS JE SAiiS QUE JE NE ViiS PAS , RiiEN N'EST PAREiiL KAN TU N'ES PLUS LA
" iiNA Lii-LLAH WA iiNA-LLAH RAJiiOUNE "
QU'ALLAH T'OUVRES LES PORTES DU PARADiiS iiNSHALLAH
JE NE TROUVEE PLUS LES MOTS PR KALiiFiiER MON COEUUR
LA PEiiNE & LA DOULEUR , LE MAL & LA PEUR
Virgil UN JOUR iiNSHALLAH ON SE REJOiiNDRAS
DANS UNE OTRE ViiE ON SE RETROUVERA _ iiNSHALLAH .
LE TEMPS PASSE MAiiS LES SOUVENiiRS RESTENT
LES BLESSURES SONT PRESENTE .. JE T'AiiME .
ALLAH ii RAHMEK _
En ce jour de 15 novembre 2007, t'es partis.
Impossible d'oublier ce jour .
Ce soir où j'ai appris ta mort , j'ai versées toutes les larmes de mon corps.
J'aurais jamais penser que du jour au lendemaindisparraitrais si précipitament.
Jamais je n'aurais songer que tout nos délires seront terminées.( méme sii cé derniier temp on se voYer + troP)
Virgil, tu me manque horriblement.
Je pourrais jamais t'oublier.
C'est trop dur sans toi , j'arrive toujours pas à réaliser.
Tu ne fais plus partis de se monde , mais dans mon coeur tu as la première place.
Que Dieu t'acceptes Au paradis, qu'il t'épargne des souffrance.
Quand vient l'inspiration qui l'arrête... que se passe t-il dans ma tête pour tout d'un coups trouver les mots, les paroles, les phrases qu'il faut. Tant de peines, de rires manquées, tant de silence non brisée, le reflet de ce miroir qui montre une fille, incomprise, délaissée depuis la perte de plusieurs êtres chers, aimées, chéris ...
Ce miroir qui reflète ce que je suis, extérieurement, banale ... je ne suis pas parfaite, je ne veux pas l'être.
Le c½ur... qu'est ce qu'il y'a dedans, tant de choses, tant de paroles inachevées, tant de peurs et de regrets... L'effroi que je ressens à chaque pas sur le chemin de la vie.
Ce chemin étroits et pleins de faussées, des fossés parfois profond et insurmontable ...
Ce chemin parsemée d'embûches et de craintes.
Ce qui me fait peur des fois, est la force de continuer, où est-elle , quand tout s'effondre autour de moi et que mes rêves sont bien trop loin, où la seule source de bonheur reste une lueur d'espoir au fond de mon c½ur.
Cette lueur qui s'éteint ou s'allume ... Le vent qui souffle au fond de moi, ce vent qui me déchire, me gèle, geler d'incertitude je continus d'avancer telle une bête devant sa proie.
Que dire, que faire ? Lorsque autour de nous rien n'est plus pareil, rien ne semble une merveille, je chavire au fond de ce fossé, je tombe, trébuche mais me relève, relève la tête pour ceux qui reste, pour tout ceux qui aujourd'hui contribue à mon bonheur.
Ceux qui prenne la place de moteur dans mon c½ur, ceux qui me font vivre, ou plutôt survivre.
Survivre. Dans ce monde de brutalité, de violence et d'incompréhension. Où trouver de la tendresse ? Au creux des bras des personnes en détresse, ces personnes qui lancent des appels au secours qui demeurent sans réponse. Vouloir continuer, vouloir s'accrocher, quel défi je me donne, la tête haute je devrais me relevé, je devrais tout recommencer, effacer les douleurs, peines et regrets du passé, je devrais tourner la page, recommencer un bout de chemin blanc souillé par l'encre noir mais au lieu de ça, je suis là, prise au dépourvu, dans l'ombre de mon désespoir, au fond de ce coin, blottit contre le mur, les pleurs comme arme, je suis désarmée. Désorientée, ma boussole pointe vers le bas ... le bas où tout est noir, où les rires des autres deviennent une arrogance, où je soupire, souffre.
Meurtri, quel adjectif que j'emploi là, je ne me caractérise pas avec, je décris mon c½ur, ce qu'il renferme, les peines et le désarroi que je ressens lorsque je suis perdu. Lorsque l'aube pointe et que dans ma chambre aucune lumière n'y entre ... Ces questions qui demeurent sans réponses, ces paroles qui deviennent des silences. De la malchance. Je ne sais pas, je ne sais plus, vois-tu je suis perdue. Je veux retrouver un chemin, celui qui mène au bien, celui qui me sortira du chagrin. Je ne pense pas au pire, optimiste, je reste, c'est ma seule issu, sourire à la vie même si celle-ci nous a trop souvent déçu, je reste fière, forte pour eux ...
Mon sourire provient d'une source inexpliquée, le temps des amours, où toutes les fleurs éclosaient sans avoir peur d'affronter les enjeux de la vie. Ce temps où ma vie semblait être une partie de plaisir. Quand tout bascule et que la situation se retourne, je ne regarde plus en arrière de peur de ne plus avoir les pieds sur terre, à l'inverse je me concentre sur le présent mais je m'aperçois que je ne peux plus. À trop encaissée, je vais finir par craquer. Comprenez le, comprenez moi. Ecouter mes pleurs la nuit, mes larmes roulées sur mes joues palies par la dureté de la vie. Jeune age mais assez âgée pour avoir des souvenirs tranchants, des souvenirs qui hantent... Il y a pire, je me rassure en disant ça, Dieu merci, allah est là, pour me guider sur le chemin de la piété, y'a que pour Dieu que je pose mes genoux au sol, je suis fière, forte, je le suis-je le resterais avec l'aide de Dieu. J'affronterais ces souffrances, je ferais preuve de courage et de bravoure pour combattre à mon tour
, de mal, de mal-être, voilà où j'en suis dans la circulation de ma vie, le soleil perd de sa couleur. Mes mains se glacent, je me noie, noyée de pleurs. Mélancolique, je le suis, bien obligée, face à toutes ces réalités si durs a affronter.
Mais je saurais rester forte, je vous fais la promesse si dieu veut de ne jamais perdre Espoir même si au fond de moi ça ne peut être qu'illusoire.
Tu c'est les jours sont de plus en plus dure sans toi ^^ ma vii nest plus la mm jter pa tt di avan et je le regrette ten !! pa dii ke toi tété kom un frér pOur mOa! ke tOii jaimai et jtaimerai tjOur kOm jaiiMe ma MérE^^ et ia na plein dotre_____Putiin la jen pe vremen + JTM vrément + ke tOu o mOnde sRx Tu mank'k tRop c imaginable jorete jamais cru k du jOur o lEndEmiiN tParTiret kOm sa!!! OjOurdui le 14/ 04/ 2008 iil Pleu car je plEur des flaK de larmE jorEt jamaiiS cru Kun jOur iiOret écRii ViirgiiL sur Une plaK de marbRe^^ jtm MAN FRERe TU PE TE DIRE KE JE SUI FIERE DE TOI ET KE TES PARTII LA TETE HAUTE DAN TON SPORT FAVORI JTM A JAMAIS ET SA JTE LE PROMER .
J'écris aujourd'hui, sous le soleil brillant de ma fenêtre, mes yeux rivées sur le rivage, au loin l'éclat de soleil illumine la verdure, Virgil j'espère que de là-bas tu m'entendras ...
Malgré la force que je puise au fond de mon être, mes jours ne sont plus les mêmes, la douleur est immense, les phrases ne sont pas assez forte, les mots impuissants pour exprimer ce que je ressens. Si seulement mon expression écrite est à la hauteur de mes sentiments.
Si seulement je pouvais inventer des mots pour remédier à mon mal-être, si seulement je pouvais trouver un remède contre ce mal quotidien qui m'enchaîne le c½ur.
Tout bascule, les murs s'effondrent autour de moi, tout est en ruine. J'avais bâti pourtant à tes côtés Mouhsine, un royaume où ton sourire était mon bonheur.
Que dire que faire, lorsque autour de moi je ne trouve plus d'issu, dans une cage de désespoir, je me trouve, là, abîmée par la douleur, déchirée par les leurs.
Aucun mot n'est à l'équivalence de ma peine intérieur. Ce sourire indélébile qu'il y'a sur mes lèvres, ce sourire que je n'enlève pas, même si au fond de moi, un océan de larmes me noie, ce sourire qui camoufle le chagrin, ce sourire qui est faux, qui n'est plus spontané, depuis ton décès... J'écris avec le c½ur, dans la peine et la douleur, j'essaye de trouver les mots, les phrases qu'il faut, mais aucun adjectif n'est assez baraqué...Comment exprimer les sentiments les plus douloureux sur une feuille, comment mettre tout ce que l'on ressens dans ce texte.
Mouhsine, j'écris et mes larmes noient le clavier, mes larmes coulent sur mes joues, des traces rouges se dessinent sur mes joues, mes yeux sont gonflés par les larmes que je n'arrive plus à arrêter, mon c½ur est rempli de douleur que je n'arrive plus à extérioriser, mon esprit est rempli de doutes qui demeureront là à tout jamais, je ressens un manque, une absence que seul ta présence Pourra Combler ...
MERCii A TOUT CEUX QUii AURONT EU LE COURAGE DE LiiRE JUSQU'AU BOUT ..
A UN AMii MON FRéRE Kii COMPTER BEAUCOU A MES YEUX
/!\ PAS DE PUB iiCii ! /!\